La recherche économique de la Chambre de commerce et d’industrie germano-croate montre que la Croatie bénéficie toujours d’une grande confiance de la part de la communauté des affaires, mais il est également évident que les attentes des entreprises pour 2026 sont plus mesurées que l’année précédente. Les principales caractéristiques des résultats de cette année sont un présent stable, des plans d’embauche et d’investissement plus prudents, et des pressions de plus en plus prononcées liées aux coûts du travail, aux prix de l’énergie et à l’incertitude internationale.
– Les résultats de cette année confirment que la Croatie reste un lieu d’affaires stable et attractif, mais les entreprises sont quelque peu plus réservées dans leur planification qu’auparavant. Cela est influencé non seulement par les coûts et les conditions commerciales internes, mais aussi par l’environnement européen plus large. Étant donné que l’Allemagne reste l’un des principaux partenaires économiques de la Croatie, il est compréhensible que ses mouvements économiques se reflètent dans l’humeur et les plans des entreprises opérant sur le marché croate – a souligné Timo Pleyer, directeur de la Chambre de commerce et d’industrie germano-croate.
La plupart des répondants évaluent toujours la situation économique actuelle en Croatie comme stable, et une évaluation similaire s’applique à leur propre entreprise. Cependant, les perspectives sont visiblement plus mesurées que l’année dernière. Les entreprises ne s’attendent pas à un déclin marqué, mais elles comptent de plus en plus sur la stagnation plutôt que sur une croissance plus prononcée. Cela est particulièrement évident dans les plans liés à l’embauche et aux investissements, qui sont plus prudents que l’année dernière. L’un des messages clés de la recherche de cette année est le changement de focus au sein de la communauté des affaires. Alors que les années précédentes, l’accent était mis sur les pénuries de main-d’œuvre, en 2026, les coûts du travail et les prix de l’énergie prennent de plus en plus le devant de la scène. Cela montre que la planification des affaires se déplace progressivement des questions de croissance vers des questions d’efficacité, de durabilité et de résilience des entreprises.
