La dette publique croate exprimée en pourcentage du PIB a été réduite au deuxième trimestre, glissant encore en dessous de la moyenne de la zone euro, selon les données du bureau statistique européen publiées mardi. Au niveau de la zone euro, la part de la dette publique dans le PIB était de 88,2 pour cent à la fin du deuxième trimestre, ce qui représente une augmentation de moitié de point de pourcentage par rapport à la fin mars, ont calculé les statisticiens.
Au niveau de l’Union européenne, elle a augmenté de 0,4 point de pourcentage pour atteindre 81,9 pour cent. Par rapport au deuxième trimestre de l’année dernière, la part de la dette dans le PIB de la zone euro était également supérieure de moitié de point de pourcentage. Au niveau de l’Union, elle a augmenté de 0,7 point de pourcentage.
À la fin juin, la dette brute du gouvernement général au niveau de la zone euro s’élevait à 13,676 trillions d’euros, et au niveau de l’UE à 15,047 trillions d’euros. Cela signifie qu’au sein de la zone euro, elle était supérieure d’environ 190 milliards d’euros par rapport à la fin mars, et d’environ 220 milliards d’euros au niveau de l’Union.
La Croatie aux côtés de la Roumanie
Même à mi-année, la dette publique exprimée en pourcentage du PIB a dépassé le plafond prescrit de 60 pour cent dans 13 pays de l’UE, montrent les données. La plus élevée était à nouveau en Grèce, où elle dépassait le PIB de juste plus de 50 pour cent. L’Italie suit avec une dette supérieure au PIB d’environ 37 pour cent.
En France, elle a de nouveau dépassé le PIB de juste plus de 10 pour cent, et elle était légèrement supérieure à la valeur de l’activité économique en Espagne. Au Portugal, elle était légèrement inférieure au PIB. En Croatie, la dette générale consolidée du gouvernement à la fin du deuxième trimestre s’élevait à 50,932 milliards d’euros, soit 300 millions d’euros de plus qu’à la fin mars. Exprimée en pourcentage du PIB, elle a diminué à 57,5 pour cent, contre 58,3 pour cent selon une estimation légèrement révisée à la fin mars.
