La croissance des investissements est de plus en plus influencée par ‘cascade’ de fonds de l’UE et l’orientation croissante de l’économie vers exportations, ce qui encourage les investissements dans la productivité, afin de lutter contre des pressions concurrentielles plus fortes lors de l’entrée dans la zone euro.
Comme l’a annoncé depuis un certain temps l’Association des Employeurs Croates, la demande de voyages touristiques s’est révélée relativement inélastique à la détérioration du sentiment des consommateurs, compte tenu de sa faible part (moins de 3 pour cent) dans le budget moyen des ménages européens. Si nous ajoutons à cela les avantages comparatifs du tourisme domestique, la croissance des salaires réels sur les marchés émetteurs, et la forte augmentation des prix dans le tourisme européen, il est objectivement attendu que le tourisme puisse effectivement être ce ‘coussin d’air’ qui atténue plus que les conséquences de la récession attendue dans la zone euro.
Cependant, la prudence est toujours de mise à la lumière des signaux défavorables envoyés par les principaux indices du climat des affaires, compte tenu de la forte baisse des attentes économiques, en particulier dans l’industrie manufacturière et le commerce. Contrairement à l’attente de nombreux acteurs que la baisse des prix de l’énergie aura un effet bénéfique sur l’économie dans la seconde moitié de l’année, la demande intérieure ne peut rester immunisée contre la forte augmentation cumulative des taux d’intérêt de référence de 400 points de base en seulement un an, le retrait des subventions énergétiques, et le retour de règles fiscales (plus strictes). De plus, la forte hausse des taux d’intérêt affecte négativement la propension à investir et, en fin de compte, la croissance de la productivité.
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Après la domination salvatrice du tourisme dans les perspectives économiques de cette année, la Croatie partagera de plus en plus le destin économique de la zone euro en 2024, où les analystes continuent de ‘réduire’ les prévisions de croissance du PIB en dessous de 1 pour cent pour les raisons mentionnées ci-dessus. En même temps, nous ne devons pas négliger les risques d’augmentation de la volatilité sur les marchés financiers et la détérioration (encore plus forte) des conditions de financement.
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Dans l’atmosphère des incertitudes mentionnées, il ne devrait pas nous surprendre si le secteur réel dans de nombreux États membres de l’UE, y compris la Croatie, accélère les plans de restructuration pour mieux se préparer à la forte ralentissement économique à venir, selon HUP.
Bien sûr, nous ne devons pas négliger les risques négatifs qui peuvent découler de la réactivation renouvelée de la crise énergétique, des instabilités géopolitiques, de la récession attendue dans la zone euro pour le reste de l’année, d’une inflation persistante élevée, d’un resserrement excessif par les banques centrales, de la volatilité sur les marchés financiers, et de la détérioration des conditions de financement.
