Lors du forum d’investissement de Lider ‘Lider invest – ouest’ qui s’est tenu la semaine dernière à Pula, le consultant Boris Teški d’Instar a parlé de la manière de créer un environnement propice aux investissements, en partant de la thèse selon laquelle la compétitivité d’un pays affecte directement les investissements, en particulier les investissements ‘greenfield’ tant des investisseurs nationaux qu’étrangers.
Il a particulièrement averti que la Croatie, malgré des progrès dans le classement de la compétitivité, est toujours en bas de la colonne dans certains indicateurs clés parmi 65 pays : transfert de connaissances (59e position), main-d’œuvre qualifiée étrangère (59e), agilité des affaires (58e), expérience internationale (57e), attitudes envers la mondialisation (57e), et développement et application de nouvelles technologies (56e), ce qui entraîne que les pays voisins continuent d’attirer plus d’investissements étrangers que la Croatie.
Il a spécifiquement attiré l’attention sur la contribution des investissements bruts à la croissance du PIB d’un modeste 1,2 pour cent avec une structure très défavorable en faveur des investissements dans la construction.
Teški a également mentionné un nouveau paradigme d’investissements dans l’ère post-COVID et de nouvelles circonstances géostratégiques. Cela concerne particulièrement les critères d’évaluation des investisseurs (origine, investissement à long terme, stratégie de l’investisseur), ainsi que la définition des secteurs et des lieux pour les investissements, comme le fait l’Irlande.
