La chancelière allemande Angela Merkel a averti mardi que des exigences excessives ne devraient pas être imposées à l’industrie automobile européenne dans le cadre des plans de la Commission européenne visant à établir de nouveaux objectifs de réduction des émissions d’échappement.
La coalition au pouvoir allemande doit adopter une position unifiée sur les restrictions prévues, a déclaré Merkel lors d’un discours devant des leaders de l’industrie lors d’une conférence à Berlin mardi. Les propositions de la Commission européenne constituent un point de départ raisonnable, a-t-elle affirmé.
« Tout ce qui va au-delà de cela comporte le risque de chasser l’industrie automobile d’Europe, » a-t-elle déclaré.
La Commission propose une réduction de 30 % des émissions de CO2 entre 2021 et 2030 pour les nouvelles voitures. D’ici 2025, elles devraient émettre 15 % de moins. L’industrie automobile allemande s’oppose à l’objectif à moyen terme mais accepte celui à long terme, d’ici 2030, le considérant réalisable. La coalition au pouvoir allemande est divisée sur cette question.
