Le parlement slovène a confirmé jeudi trois lois relatives à la mise en œuvre unilatérale de la décision d’arbitrage sur la frontière avec la Croatie, mais avec l’obstruction de certains représentants de l’opposition qui estiment qu’il s’agit d’une erreur du gouvernement du Premier ministre Miro Cerar d’insister sur la mise en œuvre d’une solution défavorable pour la Slovénie, puisque les arbitres ne lui ont pas accordé d’accès direct à la mer ouverte.
À la demande du gouvernement, la loi existante sur l’établissement des municipalités à partir des municipalités frontalières vers la Croatie a exclu cette partie du territoire qui, selon la décision des arbitres, n’appartient pas à la Slovénie, et les représentants ont également soutenu la proposition de loi qui établit que la loi sur la déclaration de la zone écologique slovène et de la ceinture épicontinentale a cessé d’être valide, ainsi que la loi précédente sur la conservation de la nature qui incluait la zone au sud de la rivière Dragonja.
La ceinture écologique slovène dans l’Adriatique et la ceinture épicontinentale ont été déclarées par le parlement slovène en 2005 à la demande du gouvernement de l’époque de Janez Janša, mais la loi stipulait que la Slovénie exercerait des droits à partir de celle-ci après un accord sur l’emplacement et l’étendue de la ceinture écologique slovène dans l’Adriatique. Les représentants du Parti démocratique slovène (SDS) de l’ancien Premier ministre Janez Janša ont obstrué le vote qui a aboli cette zone.
