La vague de grèves qui s’apprête à frapper la France la semaine prochaine, commençant par la ‘bataille des chemins de fer’, représente un test majeur pour le président Emmanuel Macron et pour les syndicats.
Les employés de la SNCF, l’entreprise publique qui gère les chemins de fer français, commencent une mobilisation qui pourrait compliquer la vie de 4,5 millions de navetteurs quotidiens pendant près de trois mois. Protestant contre le plan de réforme du gouvernement, qui remet particulièrement en question leur statut spécial incluant une garantie d’emploi à vie, ils prévoient de faire grève pendant deux jours et de travailler cinq jusqu’à la fin juin, totalisant 36 jours.
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La SNCF, parlant de « perturbations de trafic », a annoncé dimanche que mardi, en moyenne un train à grande vitesse (TGV) sur huit et un train régional sur cinq seront en grève. La direction anticipe un trafic « normal » lundi soir, contrairement aux avertissements précédents.
Ce ne sont pas seulement les employés des chemins de fer qui sont mécontents ; les travailleurs de la sanitation et de l’énergie feront également grève mardi. Le même jour, les employés d’Air France demanderont une augmentation de salaire de 6 % pour la quatrième fois en un mois.
