Home / Informations / Charles Michel ‘a brisé le silence’, a condamné la violence en Catalogne

Charles Michel ‘a brisé le silence’, a condamné la violence en Catalogne

Les dirigeants des États membres ont commencé à condamner la violence en Catalogne, où la police espagnole utilise la force pour empêcher le référendum sur l’indépendance, tandis que les institutions européennes n’ont pas encore exprimé leur position. Le Premier ministre belge Charles Michel a été le premier à briser le silence.

« La violence ne peut jamais être la réponse. Nous condamnons toutes les formes de violence et réaffirmons notre appel au dialogue, » a déclaré Charles Michel via Twitter.

Après Michel, le Premier ministre slovène Miro Cerar a également pris la parole, disant : « Je suis préoccupé par la situation. J’appelle au dialogue politique, à l’état de droit et à des solutions pacifiques. »

Appel à l’intervention

Le représentant de la Catalogne auprès de l’Union européenne, Amadeu Altafaj, ancien porte-parole de la Commission européenne et chef de cabinet adjoint de l’ancien commissaire Olli Rehn, a remercié Michel d’avoir brisé le mur du silence et a appelé le Président et le Vice-Président de la Commission, Jean-Claude Juncker et Frans Timmermans, à « intervenir et protéger les citoyens catalans de l’UE. »

>>>VIDÉO : Répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne

La Commission européenne a refusé de commenter cette question ces derniers jours, soulignant que la loi doit être respectée, prenant ainsi le parti de Madrid, qui ne reconnaît pas la légalité du référendum tel qu’il devrait être mené sur l’ensemble du territoire de la monarchie selon la constitution espagnole actuelle. La Cour constitutionnelle espagnole a également déclaré le référendum illégal.

>>>Référendum sur l’indépendance : La police d’intervention saisit des urnes en Catalogne

D’autres dirigeants politiques en Belgique ont également réagi à la violence en Catalogne. Le Vice-Président du gouvernement belge, membre du parti flamand le plus fort, la Nouvelle Alliance flamande (NVA), Jan Jambon, a « condamné la violence qui est inacceptable dans un processus démocratique. »

Le Président du Parti socialiste francophone (PS), Elio di Rupo, a souligné que « rien ne justifie la violence dans l’UE, peu importe ce que l’on pense du référendum catalan. »