Les dirigeants des États membres ont commencé à condamner la violence en Catalogne, où la police espagnole utilise la force pour empêcher le référendum sur l’indépendance, tandis que les institutions européennes n’ont pas encore exprimé leur position. Le Premier ministre belge Charles Michel a été le premier à briser le silence.
« La violence ne peut jamais être la réponse. Nous condamnons toutes les formes de violence et réaffirmons notre appel au dialogue, » a déclaré Charles Michel via Twitter.
Violence can never be the answer! We condemn all forms of violence and reaffirm our call for political dialogue #CatalanReferendum #Spain
— Charles Michel (@CharlesMichel) October 1, 2017
Après Michel, le Premier ministre slovène Miro Cerar a également pris la parole, disant : « Je suis préoccupé par la situation. J’appelle au dialogue politique, à l’état de droit et à des solutions pacifiques. »
Appel à l’intervention
Le représentant de la Catalogne auprès de l’Union européenne, Amadeu Altafaj, ancien porte-parole de la Commission européenne et chef de cabinet adjoint de l’ancien commissaire Olli Rehn, a remercié Michel d’avoir brisé le mur du silence et a appelé le Président et le Vice-Président de la Commission, Jean-Claude Juncker et Frans Timmermans, à « intervenir et protéger les citoyens catalans de l’UE. »
