Le géant bancaire italien UniCredit a rapporté jeudi que son bénéfice net au deuxième trimestre de 2017 a augmenté de près de 3,2 % par rapport à l’année précédente, atteignant 945 millions d’euros, soutenu par des provisions plus faibles pour prêts douteux.
Les revenus totaux d’UniCredit au deuxième trimestre ont diminué de huit pour cent par rapport à la même période l’année dernière, s’élevant à 4,86 milliards d’euros, a rapporté la plus grande banque italienne par actifs, qui possède également Zagrebačka banka.
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La baisse des revenus est principalement attribuée à une diminution des revenus de trading, qui ont chuté de 46 % par rapport à la même période l’année dernière, à 462 millions d’euros.
Le niveau de bénéfice net au cours de la même période l’année dernière a été positivement influencé par des coûts plus bas et des éléments exceptionnels, y compris un gain en capital de 216 millions d’euros provenant de la vente par UniCredit de sa participation dans la société de cartes Visa Europe, noté plus loin dans le rapport d’activité.
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-Ce trimestre a été favorisé par un environnement économique favorable en Europe, a brièvement commenté le PDG Jean Pierre Mustier sur les résultats commerciaux, ajoutant que le prêteur commence également à récolter les bénéfices de la réorganisation interne.
En décembre 2016, la banque italienne a annoncé que dans le cadre de sa restructuration, elle prévoit de vendre de nouvelles actions, de réduire des milliers d’emplois et de réduire une part significative des prêts douteux. En février, UniCredit a complété une émission de droits d’une valeur de 13 milliards d’euros, un pilier clé du plan de la banque pour renforcer ses finances et augmenter sa rentabilité.
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Le mois dernier, UniCredit a signé un accord final avec Pacific Investment Management (Pimco) et Fortress Investment Group pour la vente de 18 milliards d’euros de prêts douteux.
Pour les provisions destinées à couvrir les pertes potentielles sur les prêts non performants ou difficiles à recouvrer, UniCredit a mis de côté 564 millions d’euros au deuxième trimestre, contre 884 millions d’euros de provisions au cours de la même période l’année dernière, a montré le rapport d’activité.