Selon les données de la Banque nationale croate, à la fin juin de cette année, un total de 256,2 milliards de kuna de prêts a été accordé en Croatie, poursuivant la tendance de longue date de diminution de leur montant nominal sur une base annuelle.
Comparé à juin 2016, le montant total des prêts était inférieur de 8,6 milliards de kuna ou 3,2 pour cent. Comparé à la fin mai de cette année, cependant, le montant total des prêts a diminué de légèrement 0,1 pour cent.
Comme souligné dans l’analyse de Raiffeisenbank Austria (RBA), cela continue la tendance de longue date de diminution de l’état nominal des prêts sur une base annuelle, bien que sur la base des statistiques sur les transactions des banques commerciales, un léger renforcement de l’activité de crédit puisse être observé tant dans le secteur des ménages que dans le secteur des entreprises.
Dans l’analyse publiée jeudi, les analystes de la RBA déclarent que la baisse annuelle de l’état nominal des prêts a été le plus influencée par les ventes de placements non recouvrables, et dans une moindre mesure par le renforcement de la kuna par rapport à l’euro dans des périodes comparables, de 1,4 pour cent.
Selon la structure monétaire, la part des prêts en devises étrangères et des prêts en kuna avec une clause de change a continué de diminuer.
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Avec une valeur nominale totale de 161,9 milliards de kuna, leur part dans le total des prêts a chuté au niveau le plus bas depuis octobre 2008, s’élevant à 63,2 pour cent, souligne la RBA.
-Ce n’est pas surprenant compte tenu des taux de baisse relativement élevés, notamment annuels. En effet, les créances en devises étrangères et les créances en kuna avec une clause de change des banques ont diminué de 8,7 pour cent ou 15,4 milliards de kuna par rapport au même mois en 2016, indique l’analyse.
D’autre part, bien qu’à un rythme légèrement plus lent, la croissance des prêts nets en kuna a continué, atteignant 94,3 milliards de kuna à la fin juin, ce qui représente 6,8 milliards ou 7,8 pour cent de plus sur une base annuelle et 1,15 milliard ou 1,2 pour cent de plus sur une base mensuelle.
