La dette publique de la Croatie s’élevait à 289,1 milliards de kuna à la fin septembre de l’année dernière, soit 1,2 milliard de moins qu’à la fin septembre 2015, ce qui a entraîné un ratio dette/PIB de 84,9 pour cent, selon les données publiées par Eurostat lundi.
Le ratio dette/PIB à la fin du troisième trimestre de l’année dernière était supérieur de 0,3 point de pourcentage par rapport au trimestre précédent, soit 3,4 milliards de kuna, tandis qu’il était inférieur de 2,4 points de pourcentage par rapport au troisième trimestre de 2015.
La dette publique a diminué pour le troisième trimestre consécutif
Ainsi, sur une base annuelle, la dette publique a diminué pour le troisième trimestre consécutif, et ce rapport de l’office statistique européen a confirmé les données récemment publiées par la Banque nationale croate (HNB).
Alors que la dette publique a diminué sur une base annuelle pendant trois trimestres consécutifs, il est prévu qu’après huit ans de croissance continue, 2016 sera la première année où la Croatie enregistrera une baisse de cette dette.
À la fin de 2015, le ratio dette publique/PIB était, en fait, de 86,7 pour cent.
Avec une diminution du ratio dette publique/PIB de 2,4 points de pourcentage sur une base annuelle, la Croatie s’est classée parmi 17 pays de l’UE qui ont enregistré une baisse de la dette.
La plus grande baisse, de 8,5 points de pourcentage, a été enregistrée en Irlande, suivie des Pays-Bas, avec une baisse de 4,3 points, et de la Hongrie, avec 3,2 points.
D’autre part, la plus grande augmentation annuelle du ratio dette publique/PIB a été enregistrée en Grèce, de 4,4 points de pourcentage, suivie de la Lituanie, de 3,1 points, et du Portugal, de 2,9 points.
Croissance de la dette publique de la Croatie sur une base trimestrielle
Avec une augmentation du ratio au troisième trimestre de l’année dernière de 0,3 point de pourcentage par rapport au précédent, la Croatie s’est retrouvée parmi six pays de l’UE qui ont enregistré une augmentation de la dette sur une base trimestrielle.
La plus grande augmentation du ratio dette publique/PIB a été enregistrée à Chypre, de 3,1 points de pourcentage, suivie du Portugal, avec une augmentation de 1,6 point, et de la Lituanie, de 1,1 point.
D’autre part, la plus grande baisse de la dette par rapport au PIB sur une base trimestrielle a été enregistrée en Grèce, de 2,9 points de pourcentage, suivie de l’Italie, de 2,8 points, et de l’Autriche, de 2,3 points.
Selon les données d’Eurostat, dans les 28 États membres de l’UE, le ratio dette publique/PIB a chuté au troisième trimestre de l’année dernière à 83,3 pour cent, tandis que le trimestre précédent, il était de 84,2 pour cent.
Sur une base annuelle, le ratio dette publique/PIB dans l’UE a également diminué, étant de 85,9 pour cent à la fin septembre 2015.
Dans la zone euro, le ratio dette publique/PIB au troisième trimestre de l’année dernière a chuté à 90,1 pour cent, contre 91,2 pour cent au trimestre précédent. Sur une base annuelle, ce ratio a diminué de 1,4 point de pourcentage, étant de 91,5 pour cent à la fin septembre 2015.