Le sujet de l’intelligence artificielle et des machines remplaçant le travail humain est pertinent depuis plusieurs années. Les prévisions indiquent que les machines ‘conquièrent’ de plus en plus le marché du travail, depuis celles qui remplacent les humains dans des emplois sales ou dangereux comme les drones et les excavatrices robotiques, jusqu’à celles qui permettent simplement d’économiser des coûts, comme les véhicules sans conducteur. Des conducteurs de camions aux agents d’assurance et aux enseignants, de nombreuses professions sont susceptibles d’être remplacées par l’intelligence artificielle. La tendance est si forte que de nombreux pays, y compris l’Union européenne, envisagent l’introduction d’un revenu de base universel pour compenser les pertes d’emplois.
Cependant, bien qu’il soit clair que l’intelligence artificielle n’acquerra pas toutes les caractéristiques humaines dans un avenir prévisible (la principale lacune étant la conscience et la personnalité), même parmi les entraîneurs, un débat s’est développé sur la question du remplacement. L’intelligence artificielle peut-elle remplacer un entraîneur ? Ou un manager ? Un programme peut-il diriger une équipe ? Par exemple, au Royaume-Uni, il existe un soutien logiciel pour les individus en états dépressifs légers depuis plusieurs années. Les programmes apprennent très rapidement, donc s’ils sont ‘nourris’ d’un nombre suffisant de cas, il est tout à fait possible qu’ils puissent diagnostiquer plus rapidement et plus précisément. Les programmes sont toujours disponibles, et leur utilisation est très bon marché.
