L’Agence croate de supervision des services financiers (Hanfa) a annoncé mercredi que la récente déclaration du Premier ministre Andrej Plenković concernant l’intention du gouvernement d’acheter des actions d’INA détenues par le hongrois MOL n’a pas créé d’obligation de publier une offre pour le rachat d’INA.
« La déclaration d’Andrej Plenković, le Premier ministre de la République de Croatie, du 24 décembre, n’a pas créé d’obligation de publier une offre pour le rachat de la société INA-Industrija nafte, en termes des dispositions de la Loi sur les offres publiques (ZPDD), » indique l’annonce de Hanfa.
En effet, comme l’explique Hanfa, la République de Croatie, avec MOL, a participé à la publication d’une offre volontaire pour le rachat d’INA en septembre 2008, après quoi les deux actionnaires détenaient ensemble 92 % des actions (MOL 47,2 %, et RH 44,8 %). Ainsi, conformément aux dispositions de l’article 9 de la ZPDD alors applicable, ils ont dépassé le seuil de contrôle de 25 % des actions avec droits de vote, ainsi que le seuil final de 75 % des actions avec droits de vote, après quoi ils n’étaient plus obligés de publier une offre pour le rachat d’INA en cas d’acquisition supplémentaire d’actions de la société, indique l’annonce de Hanfa.
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« Selon les dispositions de la ZPDD applicable, après l’offre publiée pour le rachat, il n’y a pas d’obligation de republier l’offre pour le rachat en cas de renforcement du contrôle par l’acquisition supplémentaire d’actions et/ou le franchissement de seuils supplémentaires. De plus, considérant qu’il est évident d’après la déclaration susmentionnée du Premier ministre qu’elle se réfère à l’intention d’acheter des actions détenues par MOL, et qu’elle n’était pas adressée à tous les actionnaires d’INA, cette déclaration ne peut pas être considérée comme une expression d’intention pour un rachat volontaire, » souligne Hanfa.
