La vente de Cimos de Koper au fonds italien ‘Palladio Finanziaria’ est sous un grand point d’interrogation en raison du procès de l’Agence d’État croate pour l’assurance des dépôts et la réhabilitation bancaire (DAB), qui exige le retour de 50 millions d’euros de Cimos, ont rapporté certains portails slovènes mercredi.
La condition clé du fonds italien pour finaliser l’accord est d’atteindre un accord avec DAB, qui a repris les créances de la Banque de Rijeka, concernant le retrait du procès, mais les tentatives précédentes pour résoudre cela ont échoué, écrit le portail slovène Siol.net, qui estime qu’un éventuel accord est encore loin.
Cela concerne l’obligation de Cimos envers l’ancienne Banque de Rijeka, dont l’entreprise slovène a contracté un prêt de 20 millions d’euros dans les années 1990, et cette créance avec les intérêts correspondants a été reprise par DAB.
Le consortium de vendeurs de la participation de 92 % dans Cimos a signé un accord avec des représentants de la société TCH Cogema à la mi-octobre, et la valeur de la transaction est de 110 millions d’euros.
Le consortium de vendeurs de la participation de 92 % dans Cimos a signé un accord avec des représentants de la société TCH Cogema, qui est détenue par le fonds italien ‘Palladio Finanziaria’, et la valeur de la transaction est de 110 millions d’euros.
Cependant, cet accord d’achat avec le potentiel acheteur italien stipule que le litige avec DAB doit être résolu avant l’exécution du contrat et la finalisation de la transaction.
Les deux parties sont encore très loin d’un accord, rapporte Siol.net, citant des informations de sources anonymes au sein de Cimos et de la Société de gestion des actifs bancaires slovène (DUTB), une institution qui a repris certaines des créances de Cimos et une partie des biens de l’État au nom de l’État.
>>> Les Espagnols, les Italiens et les Allemands achèteraient 92 % des actions de Cimos
Et tandis que le montant réclamé par la partie croate en raison des intérêts échus a presque triplé jusqu’à présent, la partie slovène propose un règlement à l’amiable et est prête à n’offrir que quelques millions d’euros pour la créance de DAB, indique le portail.
La partie slovène justifie une telle offre basse en affirmant que c’est à peu près ce que vaudrait aujourd’hui la participation croate dans Cimos si l’ancienne Banque de Rijeka avait converti son prêt en participation au capital au moment où Cimos a rencontré des difficultés, indique le portail.
Le fonds italien s’est engagé il y a deux mois à ne payer que 100 000 euros pour la participation de 92 % dans Cimos, qui inclut l’opération en Croatie, mais si le projet se réalise, il prendrait également l’obligation de rembourser 106 millions de dettes de Cimos envers les banques slovènes, rappelle Siol.net.