Dans l’un de ses derniers actes, le président américain sortant Barack Obama a « interdit définitivement » le forage de pétrole ou de gaz dans la « grande majorité » des eaux territoriales nordiques.
Obama a désigné des zones autour de l’Arctique et certaines parties de l’océan Atlantique comme « définitivement interdites » à toute future location. Une mesure similaire a été adoptée en parallèle avec Washington par le Canada, rapporte la BBC.
Depuis la Maison Blanche, ils affirment que l’objectif de la décision est une « économie et un écosystème arctiques forts et durables. » Sont également citées la préservation de la culture locale, les préoccupations pour la faune et la « vulnérabilité » de la région aux déversements de pétrole.
Alors que le Canada a annoncé qu’il réexaminerait la décision tous les cinq ans, l’administration Obama insiste sur le fait que l’interdiction est permanente et irrévocable.
L’American Petroleum Institute, en réponse à l’annonce, déclare qu' »il n’existe pas de véritable interdiction permanente » et exprime l’espoir que le président élu Donald Trump annulera la décision avant son investiture.
Trump a nommé le PDG d’Exxon Mobil, Rex Tillerson, comme le prochain secrétaire d’État, connu pour ses appels fréquents à moins de réglementation dans l’industrie pétrolière.
