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Lider 586/587, 23 décembre 2016.

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Le pire moment pour ceux qui vendent des entreprises, apparemment, est derrière nous. Après plusieurs années de ventes forcées d’entreprises en difficulté financière, nous entrons dans une ère où les cibles sont visées et séduites pour ‘ce quelque chose’. Typiquement, il s’agit de nouveaux marchés, de nouveaux produits, de technologies, de potentiel… En bref, la vente de l’avenir. Plus il y a de ces atouts, plus la cible devient attrayante. Pour les acheteurs, c’est également, sinon une situation plus heureuse (car pendant la crise, il était possible d’acheter ceux qui étaient en difficulté à moindre coût), alors certainement une situation plus saine. Ils n’ont plus à traiter avec des entreprises surendettées, financièrement malades et en perte d’activité, mais plutôt avec celles qui vont croître sur des bases saines et conquérir des marchés.

>>>Ce qui est important pour le propriétaire lors de la vente d’une entreprise familiale n’intéresse généralement pas l’acheteur

En Croatie, selon la taille du marché, les cibles idéales pour les acheteurs nationaux et étrangers sont des acteurs de niche forts présents régionalement (ou encore mieux, mondialement). Dans la deuxième variante, il s’agit d’acteurs locaux forts dont l’acquisition permet à l’acheteur de conquérir le marché national en un seul mouvement. Pour ceux qui ont survécu à la crise ou même se sont renforcés pendant celle-ci, le moment arrive où ils pensent à vendre des entreprises pour de bonnes raisons, et pas seulement pour des raisons de survie.

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