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La plupart des quatre cents grandes entreprises en Croatie risquent des amendes allant jusqu’à cinq cent mille kuna à partir de la nouvelle année si elles ne réalisent pas un audit énergétique d’ici là, indépendamment du fait que leurs ingénieurs aient déjà examiné l’entreprise dans le cadre de l’obtention des normes ISO. Et ce n’est pas tout ! Sans un audit énergétique, elles ne pourront pas demander de fonds de l’Union européenne. Tout cela est la conséquence d’une discipline dans laquelle nous avons le titre d’être plus catholiques que le Pape. C’est l’un des exemples où nous avons prescrit des règles, des réglementations et des lois plus strictes que ce que l’Union européenne a prescrit dans ses directives.
La Directive sur l’Efficacité Énergétique a imposé la préparation d’audits énergétiques pour les grands systèmes afin d’identifier les problèmes, à savoir où trop d’énergie est consommée, afin de réduire la consommation et d’économiser de l’énergie. Tout cela est dû à la politique européenne de consommation d’énergie plus efficace (lire : moins). Cette directive a été adoptée en 2012. Sur cette base, la Loi sur l’Efficacité Énergétique a été adoptée en 2014, et à la fin de 2015, le règlement – celui sur les audits énergétiques pour les grandes entreprises. Le règlement a été signé par le ministre de l’Économie de l’époque, Ivan Vrdoljak.
