Si une maladie est reconnue à un stade précoce et traitable, la chance de guérison complète est très probable. Des maladies telles que le cancer, le diabète et l’ostéoporose font partie de ces groupes. Les tests de dépistage des maladies peuvent détecter des maladies avant l’apparition de leurs symptômes. Ils dépendent de l’âge du patient, de ses antécédents personnels et familiaux, ainsi que d’autres facteurs de risque.
Cancer du sein
S’il est détecté à un stade précoce, les chances de guérison sont plus grandes. Les chances qu’un petit cancer se propage aux ganglions lymphatiques, aux poumons ou au cerveau sont faibles. Par conséquent, il est recommandé que les femmes âgées de 20 et 30 ans passent un examen annuel des seins (il est conseillé qu’elles effectuent également des auto-examens une fois par mois). S’il y a des risques élevés dans la famille, il est utile de les faire plus fréquemment. La mammographie est un test qui, grâce à l’aide de radiations à faible dose, peut détecter une masse même avant qu’elle ne puisse être ressentie. Cependant, un résultat normal de mammographie n’exclut pas le cancer. Il est conseillé que les femmes de plus de 40 ans passent cet examen une fois par an, et entre 50 et 74 ans une fois tous les deux ans. S’il y a un risque accru pour cette maladie, il est conseillé de le faire plus fréquemment.
Cancer du col de l’utérus
Le test PAPA (frottis) est une méthode par laquelle nous pouvons détecter des changements dans les cellules à un stade très précoce. De cette manière, elles peuvent être retirées avant de progresser vers un stade invasif (cancer). Les contrôles réguliers sont le seul moyen de le prévenir. La cause la plus courante du cancer du col de l’utérus est le VPH (virus du papillome humain), qui se transmet sexuellement. Pendant l’examen, le gynécologue prendra sans douleur un échantillon de tissu (grattage) du vagin et du col de l’utérus à partir de trois sites. Grâce à un traitement cytologique, nous pouvons déterminer avec une grande certitude s’il y a des changements dans les cellules. Le premier test PAPA est recommandé après le premier rapport sexuel, et par la suite chez les femmes en bonne santé, il doit être répété tous les 2-3 ans. Dans les groupes de femmes à risque, il est conseillé de le répéter plus fréquemment, et après l’âge de 30 ans, il est utile de réaliser également un test VPH. Les vaccins contre le VPH (Cervarix et Gardasil, types oncologiques) offrent une protection contre le cancer du col de l’utérus s’ils sont utilisés jusqu’à l’âge de 26 ans. Cependant, un nombre réduit de cas de cancer n’est pas causé par le VPH, donc le test PAPA est essentiel même pour les femmes vaccinées.