À la fin du premier trimestre de cette année, la dette étrangère brute totale de la Croatie s’élevait à 44,3 milliards d’euros, et sa part dans le PIB a diminué de 103,7 pourcents, niveau atteint à la fin de 2015, à 100,2 pourcents du PIB, selon les dernières données de la Banque nationale croate (HNB). La dette étrangère croate a également été réduite sur une base annuelle, par rapport au premier trimestre de l’année dernière, de 4,8 milliards d’euros, soit 9,7 pourcents, et les analystes de Raiffeisenbank Austria (RBA) dans une analyse publiée jeudi soulignent que cela continue la tendance de sa baisse annuelle depuis la fin de l’année dernière.
En mars par rapport à février, la dette étrangère brute totale était inférieure de 179 millions d’euros ou 0,4 pourcents, ce qui signifie qu’elle a enregistré une baisse mensuelle pour le cinquième mois consécutif.
La plus grande contribution à la réduction mensuelle de la dette étrangère brute, selon la RBA, est venue du composant gouvernement général, dont la dette en mars était inférieure de 559 millions d’euros ou 3,6 pourcents par rapport à février. Une contribution significative est également venue du secteur des autres institutions monétaires, dont la dette a diminué de plus de 300 millions d’euros, soit 5 pourcents, ainsi que d’autres secteurs domestiques, avec une baisse mensuelle de 139 millions d’euros, soit 0,9 pourcents.
Au cours des trois premiers mois de cette année, le niveau de la dette étrangère brute totale a été réduit de 1,2 milliard d’euros, soit 2,6 pourcents par rapport à la fin de 2015, mais les analystes de la RBA soulignent que cela est en grande partie dû à un ralentissement de l’emprunt par le gouvernement général. Sa dette étrangère brute à la fin du premier trimestre de cette année s’élevait à 15,2 milliards de kuna et était inférieure de 714 millions d’euros ou 4,5 pourcents par rapport à la fin décembre 2015.
Dans ce contexte, la RBA souligne le fait qu’en mars, il y a également eu une baisse annuelle de la dette étrangère brute du composant gouvernement général, de 1,5 milliard d’euros ou 8,7 pourcents, pour la première fois depuis mai 2009.
