Le gouvernement grec a approuvé mardi les concessions pour la gestion de 14 aéroports régionaux attribuées l’année dernière au consortium allemand Fraport-Slentel.
Les concessions couvrent une période allant de 40 à 50 ans et ont été approuvées par le précédent gouvernement grec avant d’être suspendues en janvier, au début du mandat du gouvernement d’Alexis Tsipras. Athènes a pris cette décision de privatisation quelques jours seulement après que les ministres de la zone euro ont approuvé un nouveau paquet financier pour la Grèce fortement endettée à la fin de la semaine dernière.
En novembre 2014, l’opérateur allemand Fraport a annoncé qu’il avait remporté l’appel d’offres pour les concessions de gestion des aéroports en Grèce, y compris des destinations touristiques clés telles que Thessalonique, Corfou, Rhodes, Kos et Santorin.
Le gouvernement de Tsipras a accepté le programme de privatisation dans le cadre d’un accord avec les créanciers internationaux concernant un nouveau paquet financier d’une valeur de 86 milliards d’euros. Les créanciers ont exigé la création d’un fonds de privatisation d’une valeur de 50 milliards d’euros, dans lequel les revenus de la privatisation des services maritimes et aéroportuaires ainsi que du transport ferroviaire devraient principalement affluer. La Grèce gère le fonds, mais sous la supervision des institutions internationales.
