L’association de différentes entreprises avec un objectif commun – en effet ! Mais quels problèmes une personne choisie comme coordinatrice de leurs visions et attentes peut-elle rencontrer ? Faut-il jongler entre elles ou chercher la clarté ?
Question :
Je travaille dans une entreprise qui vient de démarrer, et les choses commencent à se mettre en place. L’entreprise a été fondée par environ 15 entités juridiques dans le but de les promouvoir, ainsi que leurs produits, principalement sur les marchés étrangers.
Les fondateurs (avec quelques exceptions) ne s’engagent pas beaucoup avec la nouvelle entreprise car ils ont leurs affaires habituelles, et ils ont également un employé (moi). Le problème est qu’il y a trop peu de tâches concrètes, dans quelle direction et comment procéder. Si je décide par moi-même, tout le monde se sent en droit de commenter, mais ils ne participent pas.
Ils me paient, donc je ne peux pas me permettre de critiquer trop.
Y a-t-il un terrain d’entente ?
Réponse :
Avant d’entrer dans le sujet, ce dont je crois que vous êtes conscient est la considérable rareté d’informations, ce qui limite mon nombre d’idées/questions/suggestions.
La bonne nouvelle est qu’il s’agit d’une association (permettez-moi de l’appeler ainsi puisque les fondateurs sont des entreprises) qui est dans sa phase initiale. Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Précisément parce que les objectifs, les stratégies et les plans sont encore en phase de création, et même s’ils ne le sont pas, il est évident qu’ils sont en phase de concrétisation. Je dis évident, car votre question indique qu’aucun des participants n’est entièrement clair sur ce qu’est votre tâche. Si c’était le cas, vous ne poseriez pas la question, n’est-ce pas ? La deuxième partie de la bonne nouvelle est que vous pouvez, dans une certaine mesure, créer votre emploi… Ainsi, personne ne l’a occupé avant vous, et il n’y a pas de prémisse établie de ‘c’est ainsi que ce travail se fait.’
Cependant, il y a aussi une certaine ambiguïté et confusion présentes. À la question que vous avez posée, qui est ‘Y a-t-il un terrain d’entente ?’ Je répondrais : ‘Il faut le trouver.’ En effet, parmi les 15 entreprises qui se sont unies pour un objectif commun, chacune a une vision quelque peu similaire mais aussi différente de la manière dont l’objectif sera réalisé dans la réalité. Si les tâches de votre emploi pouvaient être adéquatement réparties entre elles, vous ne seriez en fait pas du tout nécessaire. Mais ce n’est pas le cas. D’autre part, si vous n’étiez qu’un exécutant de tout ce qui leur vient à l’esprit (et qui ne fait partie que de leur vision !), vous auriez de nombreuses tâches qui se contrediraient partiellement. En résumé, vous êtes nécessaire en tant qu’exécutant mais seulement APRÈS qu’ils s’alignent les uns avec les autres.
En l’état actuel des choses, il semble que ce qui pourrait être appelé l’effet de ‘trop de cuisiniers gâtent la soupe’ soit en jeu. Ce n’est pas inhabituel dans une situation où 15 participants ont certaines attentes. Ils vous ont engagé et anticipent donc que quelque chose se produise pour lequel vous n’avez pas assez de clarté.
C’est comme si vous aviez signé un contrat de travail, mais vous n’avez pas quelque chose que nous pouvons appeler un contrat professionnel qui spécifierait, au quotidien, ce qu’est votre emploi. Certaines des questions sur lesquelles les entreprises pour lesquelles vous travaillez devraient s’accorder sont :
