Après les élections parlementaires d’hier en Grèce, selon les premiers résultats partiels officiels après le comptage de 25 pour cent des bulletins, Syriza est en tête devant la Nouvelle Démocratie de plus de 6 points de pourcentage.
Selon ces résultats partiels publiés deux heures et demie après la fermeture des bureaux de vote, Syriza reçoit 35,4 pour cent des voix, tandis que la Nouvelle Démocratie obtient 29 pour cent. Les néo-nazis de l’Aube dorée sont actuellement en troisième position avec 6,3 pour cent.
Ainsi, les Grecs ont envoyé un message irrévocable à leur gouvernement en votant pour Syriza, le parti de gauche radical d’Alexis Tsipras, qui aujourd’hui, s’il reste cohérent avec les annonces de la campagne électorale, pourrait devenir le premier dirigeant à rejeter les mesures d’austérité imposées par l’Europe depuis le début de la crise.
Le ministre de la Réforme administrative du gouvernement grec a même reconnu sa défaite et a « félicité Syriza », avertissant cependant qu’ils devront « bientôt faire face à une situation difficile dans le pays. »
