L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé hier dans un document officiel que les gouvernements n’avaient pas rempli leurs devoirs pendant l’épidémie d’Ebola. Elle a également demandé des pouvoirs accrus pour tenter de faire face aux crises futures.
L’OMS a été vivement critiquée pour sa réponse lente à l’épidémie d’Ebola, qui a jusqu’à présent tué plus de huit mille personnes dans plus de vingt mille cas signalés en Libéria, en Sierra Leone et en Guinée.
L’Organisation mondiale de la santé avait promis en octobre qu’une fois l’épidémie maîtrisée, elle publierait un rapport complet sur la manière dont elle a géré la crise. Cependant, le rapport n’est toujours pas disponible.
Le document publié hier indique que les gouvernements qui ont eu recours à la fermeture des frontières et à la discrimination à l’encontre des voyageurs en provenance des pays les plus touchés par Ebola ont nui aux efforts pour contenir l’épidémie. Le document indique également qu’un nombre ‘considérablement important’ de pays n’avait pas de normes minimales pour faire face à une telle situation.
