Le Syndicat des fonctionnaires et employés de l’État et des collectivités locales de Croatie a aujourd’hui demandé un arrêt de l’adoption de la loi sur les salaires du secteur public, et que cette loi soit promulguée conformément aux règlements qu’elle enfreint, qui doivent donc être modifiés.
Le syndicat affirme dans un communiqué que la loi proposée sur les salaires du secteur public sape l’ordre juridique de la Croatie, et l’intention du ministère du Travail et du Système de pension d’adopter la loi par une procédure accélérée aggrave encore la situation car elle empêche un débat parlementaire de qualité de se tenir.
La loi régissant les salaires des fonctionnaires et employés de l’État n’est pas alignée avec la loi valide sur les fonctionnaires de l’État, avertit le syndicat, mais part plutôt de la présomption d’amendements à la loi sur les fonctionnaires de l’État qui ne se sont pas encore produits.
La loi prévoit une révision des accords collectifs existants, tant ceux dans divers services publics et d’État, que les accords collectifs sectoriels, et les accords qui stipulent depuis longtemps des réductions et des augmentations à long terme de la base de calcul des salaires dans les services publics et d’État. Cela montre que le gouvernement, souligne le syndicat, n’a pas négocié de tels accords de bonne foi, ni ne tente de les modifier de la manière prévue dans les accords, mais plutôt par la force de la loi.
