Après que Lider a publié l’article ‘Les Italiens ont quitté le chantier de la voie ferrée en raison de la dette de l’État’, le ministère des Affaires maritimes, des Transports et de l’Infrastructure a également réagi.
Vous pouvez lire le texte original ici, et nous présentons la réponse du ministère ci-dessous.
Dans l’article intitulé « OKUČANI – NOVSKA, Les Italiens ont quitté le chantier de la voie ferrée en raison de la dette de l’État », publié le jeudi 21 novembre, dans le hebdomadaire « Lider », signé par le journaliste Edis Felić, un certain nombre d’affirmations et de données inexactes ont été présentées, et nous vous demandons de les corriger dans le prochain numéro de votre publication sur la base de cette réponse.
L’information indiquée « La reconstruction et la réhabilitation de cette voie ferrée n’ont en fait même pas pris de vitesse » est incorrecte car les travaux sur ce projet sont proches de l’achèvement (Le contrat a été signé le 11 mai 2012).
La valeur du projet discuté dans l’article est d’environ 25 millions d’euros, dont plus de 19 millions d’euros ont été payés jusqu’à présent, et environ 20 millions d’euros ont été facturés. Une partie de la dernière facture n’a pas été payée en raison de soupçons que certains éléments facturés ont considérablement augmenté en quantité par rapport à ceux de l’estimation des coûts contractuels, sans justification adéquate. Nous avons signalé le soupçon d’irrégularités à toutes les autorités compétentes, et toutes nos actions sont conformes aux instructions de ces autorités.
Pour le paiement du montant total, nous attendons toujours des preuves que les travaux facturés ont été achevés. Nous attendons la preuve que les paramètres techniques sur ce tronçon définis par le programme opérationnel ont enfin été atteints, à savoir :
– La voie ferrée doit permettre une vitesse de 160 kilomètres par heure
– Charge par essieu de 22,5 tonnes par essieu
– Rigidité de 50 méganewtons
Avec cette preuve, nous attendons également le rapport final de l’inspection de la construction, qui devrait éliminer ou confirmer les doutes sur la qualité d’une partie des travaux achevés.
