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La légalisation progresse le mieux à Dubrovnik, Bjelovar et Makarska

La légalisation des bâtiments construits illégalement progresse le mieux dans les villes de Dubrovnik, Bjelovar et Makarska, tandis que les moins efficaces sont les comtés de Karlovac, Vukovar-Srijem et Osijek-Baranja, a rapporté aujourd’hui lors d’une conférence de presse la ministre de la Construction et de l’Aménagement du Territoire, Anka Mrak Taritaš.

Un total de 822 335 demandes de légalisation ont été reçues, et d’ici la fin octobre, 57 337 demandes, soit 6,97 %, ont été résolues.

Selon les données du ministère, la résolution des demandes reçues progresse le mieux dans la ville de Dubrovnik, où 19,8 % des demandes ont été résolues, à Bjelovar 19,3 %, et à Makarska 17,2 %. Parmi les villes les plus performantes figurent Vukovar, Vodnjan et Čakovec.

D’autre part, dans le comté de Karlovac, seulement 2,4 % ont été résolues, dans Vukovar-Srijem 2,7 %, et dans le comté d’Osijek-Baranja 2,8 % des demandes, tandis que les comtés de Požega-Slavonie, Sisak-Moslavina et la ville d’Osijek affichent également de mauvais résultats.

Les données sur le nombre de cas résolus par employé dans les bureaux concernés montrent que les fonctionnaires les plus efficaces proviennent du comté de Krapina-Zagorje avec 208 cas par fonctionnaire, les villes de Vodnjan (197), Bjelovar (159) et Makarska (133), le comté de Split-Dalmatie (108), etc., tandis que les fonctionnaires les moins efficaces proviennent de la ville de Novigrad (15), du comté de Karlovac (23), et des villes de Kutina (32), Labin (35), Osijek (36) et Zagreb (36).

La ministre Mrak Taritaš rappelle que les fonctionnaires sont responsables devant les maires et les chefs de comté et que l’État n’a pas les moyens de les récompenser ou de les punir.

Le ministère souhaite que tous les bureaux municipaux et de comté traitant de la légalisation résolvent au moins 20 % des cas reçus d’ici la fin de l’année, et ceux qui n’atteignent pas cette part recevront une assistance de l’agence de légalisation, dont la création est prévue par des amendements à la loi sur le traitement des bâtiments construits illégalement, déclare la ministre Mrak Taritaš.

Pour connaître avec précision le rythme de la légalisation, le ministère lancera une application web le 1er décembre, qui suivra la résolution des demandes en quasi temps réel et répondra au besoin en engageant l’agence.

L’objectif, souligne Mrak Taritaš, est de résoudre 80 % des 822 335 demandes de légalisation soumises d’ici la fin de 2015.