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Nouvelle loi du travail sans licenciement conditionnel financier

La nouvelle proposition de loi du travail (ZOR) a pris en compte les demandes des syndicats concernant le licenciement conditionnel financier et la flexibilité de la réglementation des heures de travail et des indemnités de licenciement, a-t-on appris du Ministère du Travail et du Système de Pension.

La nouvelle proposition pour le ZOR sera discutée aujourd’hui lors d’une réunion du groupe tripartite, et le projet de loi devrait faire l’objet d’une consultation publique d’une durée de 15 jours.

Bien que le Ministère ait proposé l’introduction du licenciement conditionnel financier, selon lequel un employeur en difficulté financière pourrait licencier un employé qui refuse une réduction de salaire, il a été accepté à l’insistance des syndicats qu’il reste tel qu’il est.

La proposition des syndicats concernant la flexibilité de la réglementation des heures de travail a été acceptée. Selon celle-ci, le nombre maximum d’heures de travail sur une période de quatre mois serait limité – un employé ne serait pas autorisé à travailler plus que le fonds d’heures correspondant au fonds d’heures comme s’il avait travaillé 48 heures par semaine pendant quatre mois consécutifs.

Le travail des employés dans une semaine serait limité à un maximum de 48 heures par semaine, mais un travail plus long ne serait autorisé que si prévu par la convention collective, mais pas plus de 56 heures par semaine.

La limitation du nombre d’heures par semaine serait abolie, et une augmentation du nombre d’heures supplémentaires sur une base annuelle par le biais de conventions collectives serait autorisée, mais pas plus de 250 heures par an. Un système transparent pour l’organisation des heures de travail serait mis en place, par conséquent, l’Inspection du Travail recevra des pouvoirs élargis.

Concernant les indemnités de licenciement et le fonds de licenciement, le dialogue avec les partenaires sociaux doit se poursuivre sur ce point pour parvenir à un consensus. Selon la proposition du Ministère, tous les travailleurs devraient avoir droit à une indemnité de licenciement, mais celle-ci serait inférieure à ce qu’elle est actuellement. Cependant, pour l’instant, l’indemnité de licenciement reste telle qu’elle est, a-t-on déclaré.

Selon la nouvelle proposition pour le ZOR, les délais dans la procédure de licenciement collectif des travailleurs en surplus seraient raccourcis, et l’obligation pour les employeurs de développer un programme de prise en charge des travailleurs en surplus serait abolie.

La procédure de remplacement du consentement du conseil des travailleurs pour la résiliation des contrats de travail pour les catégories de travailleurs protégées serait simplifiée afin d’accélérer la procédure de résiliation, sans affecter la protection de ces travailleurs.

Le délai de préavis serait également accéléré afin qu’il s’applique pendant les périodes d’incapacité temporaire de travail, de congé payé et de vacances annuelles. Le montant de l’indemnisation pour dommages en cas de résiliation judiciaire du contrat de travail serait réduit de 18 à huit salaires contractuels du travailleur.

Le délai de prescription pour les créances monétaires serait prolongé de trois à cinq ans, et une grève en raison du non-paiement des salaires serait autorisée, ainsi que le retour de l’application prolongée de la convention collective dans le cas où elle aurait été contractée par le biais de cette convention.