L’Association bancaire croate (HUB) a accueilli aujourd’hui le fait que la proposition d’amendements à la loi sur le crédit à la consommation (ZPK) sera examinée plus avant avant une décision finale, ainsi que la volonté exprimée du ministère des Finances d’examiner la proposition des banques concernant l’alignement des taux d’intérêt en cas d’appréciation de la monnaie dans laquelle le prêt a été contracté.
Comme indiqué dans le communiqué de presse de HUB, il y a plusieurs mois, les banques ont proposé pour la première lecture parlementaire des amendements au ZPK d’éviter la discrimination entre les débiteurs en francs suisses (CHF), ce qui entraînerait des centaines de taux d’intérêt radicalement différents.
Cette proposition était basée sur la loi sur les obligations (ZOO) et des circonstances extraordinairement modifiées dans lesquelles une partie contractante peut faciliter l’exécution des obligations en vertu du contrat pour l’autre partie contractante, ce qui a été rendu plus difficile en raison de ces circonstances modifiées. Étant donné que le ministère des Finances a proposé qu’une appréciation de 20 % soit la limite des circonstances extraordinairement modifiées, les banques ont suggéré que pendant la durée de ces circonstances, le taux d’intérêt devrait être fixé une fois au taux d’intérêt moyen du marché, calculé par la Banque nationale croate, auquel les prêts immobiliers dans la monnaie respective ont été accordés, réduit de 20 %.
Cette proposition, qui a également été soumise comme amendement pour la deuxième lecture parlementaire, a été jugée insuffisante et rejetée, mais avec une réduction de 30 % par rapport au taux moyen, le ministère des Finances a exprimé sa volonté d’examiner une telle proposition, ont déclaré des représentants de HUB.
En effet, les amendements proposés au ZPK, au paragraphe 5 de l’article 11a, proposent que pour tous les contrats de prêt existants conclus avant l’entrée en vigueur de cette loi, dans lesquels les paramètres et leurs relations causales ne sont pas définis, le créancier doit aligner le taux d’intérêt de référence avec le débiteur. Ce taux d’intérêt de référence serait l’EURIBOR, le LIBOR, le NRS, ou le taux d’intérêt moyen sur les dépôts des citoyens dans cette monnaie. De plus, la marge fixe et la période de changement des taux d’intérêt doivent également être alignées. Dans ce cas, le taux d’intérêt et la marge fixe pour ces contrats de prêt où le taux de change de la monnaie étrangère par rapport à la monnaie nationale s’est apprécié de plus de 20 % pendant la période de remboursement ne doivent pas être supérieurs à ceux initiaux.
