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En raison de technologies obsolètes, il est impossible de concurrencer sur les marchés mondiaux les plus exigeants

Le 4ème Congrès des scieurs de bois d’Europe du Sud-Est s’est conclu hier à Slavonski Brod, rassemblant plus de 180 participants provenant des pays de la région et de l’UE. Le Congrès a proposé une gamme de sujets professionnels, technologiques, environnementaux et de marché, principalement des informations à jour sur l’état du secteur.

Il a été souligné que différents modèles de vente et de distribution de matières premières en bois sont en place dans certains pays, résultant généralement d’un pourcentage élevé de propriété publique des forêts. Ce fait soulève la question de savoir si la foresterie et l’industrie du bois peuvent être gérées exclusivement par des moyens de marché et néolibéraux, ou si des politiques et interventions étatiques engagées seront encore nécessaires pour équilibrer les impacts sociaux, écologiques, environnementaux et économiques.

Il a été évalué que les entreprises sectorielles de la région coopèrent mal, seulement un peu plus intensivement sur des questions commerciales, tandis que les apparitions communes et la coordination sur des marchés tiers sont complètement absentes. La coopération institutionnelle entre les organismes sectoriels est symbolique, et il n’existe pas de politiques communes ou d’approches conjointes, notamment en ce qui concerne la participation et la création de projets communs, ainsi que diverses initiatives.

Pour cette raison, une réunion de travail des institutions présentes, des entreprises de foresterie et de transformation du bois, et des experts en programmation et préparation de projets de développement a eu lieu en marge du Congrès, afin de traiter systématiquement cette question à l’avenir, d’attirer des ressources financières significatives des fonds de l’UE, d’acquérir des expériences précieuses et de renforcer le potentiel humain en programmation, qui est actuellement insatisfaisant.

Il a également été noté que l’état et le niveau des technologies de production dans la transformation primaire sont préoccupants, car des solutions technologiques obsolètes prédominent encore, rendant impossible la concurrence sur les marchés mondiaux les plus exigeants. Le problème est aggravé par le manque de capital d’investissement de qualité et un soutien disproportionnément faible pour les scieurs de bois dans tous les pays de la région, considérant qu’ils représentent une part significative de l’industrie de transformation et réalisent un pourcentage relativement élevé d’exportations dans tous les pays observés d’Europe du Sud-Est.