Le ministre des Finances, Slavko Linić, a fermement décidé de collecter de manière forcée toutes les dettes fiscales, soulignant qu’il est de l’obligation légale de chaque contribuable de payer ses impôts à temps. Ainsi, toutes les personnes morales et physiques qui doivent plus de deux mille kuna en impôts seront bloquées, et l’État procédera à la collecte par voie d’exécution.
Cependant, cette décision du ministre a suscité un certain mécontentement, notamment parmi les petits artisans et entrepreneurs qui seront les plus touchés. En leur défense, le ministre de l’Entrepreneuriat et de la Petite Économie, Gordan Maras, s’est exprimé, mais il semble que ce soit sans succès, car Linić a rejeté son idée d’un recensement de 10 000 kuna (auparavant, 30 000 kuna avait été mentionné) que chaque débiteur devrait atteindre avant que l’État ne commence l’exécution. La nécessité d’un tel recensement ou non est la principale question du Fight Club de cette semaine, où les opinions ont été opposées entre le président de la Chambre croate des métiers et de l’artisanat, Dragutin Ranogajec, et l’analyste économique Ante Babić.
