Les prix du blé sur les marchés à terme européens ont atteint aujourd’hui leurs niveaux les plus élevés depuis quatre mois en raison de rumeurs sur de possibles restrictions à l’exportation de blé en provenance de Russie et d’Argentine.
Les rumeurs concernant les restrictions à l’exportation de la Russie et de l’Argentine ont entraîné une hausse des prix du blé sur les marchés à terme américains hier, et aujourd’hui, l’augmentation des prix s’est poursuivie sur les marchés européens.
Ainsi, le prix à terme du blé meunier pour livraison en mars sur le marché de Paris a augmenté aujourd’hui de 0,4 %, atteignant 206,75 euros la tonne. Au cours de la matinée, il a même frôlé les 210 euros la tonne, le niveau le plus élevé depuis le 12 septembre de l’année dernière. Depuis le début de cette semaine, le prix à terme du blé s’est renforcé à Paris d’environ 4 %.
Les marchés spéculent que l’Argentine pourrait limiter les exportations de maïs et de soja en raison de la sécheresse. La Russie, quant à elle, a précédemment annoncé qu’elle pourrait imposer des restrictions à l’exportation pour maintenir les prix intérieurs du blé bas une fois que les exportations atteignent un certain niveau.
