Suite au soutien de l’Irlande au traité de Lisbonne, un débat a éclaté à Bruxelles concernant les fonctions envisagées dans la nouvelle Union. La position la plus importante est, bien sûr, la présidence.
Bien que l’issue de l’appel en République tchèque et la signature de son président soient encore incertaines, le plan de la présidence suédoise était de sélectionner des candidats pour les deux nouveaux postes dans l’Union lors du sommet de l’UE à la fin octobre. Le président permanent du Conseil de l’Union européenne, selon le traité de Lisbonne, représenterait l’Union. Il serait élu à la majorité qualifiée des chefs d’État et de gouvernement de l’UE. Une autre nouveauté est que le haut représentant pour la politique étrangère disposera de son propre service diplomatique, écrit le portail hrt.hr.
Le candidat le plus probable pour la présidence de l’UE est l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair. D’autres candidats mentionnés incluent le Premier ministre néerlandais Jan Peter Balkenende, l’ancien Premier ministre finlandais Paavo Lipponen et le Premier ministre belge Herman Van Rompuy. Blair bénéficie du soutien de son successeur Gordon Brown et du président français Nicolas Sarkozy. Ses partisans soutiennent qu’il est apte à ce poste car il vient d’un pays disposant d’un puissant appareil diplomatique et militaire, ce qui fait de lui un meilleur représentant des intérêts de l’UE que tout autre candidat.