« En Croatie, nous devons trouver une issue à la crise, il y a plusieurs façons de le faire et nous devons entendre chaque partie (…) Je ne suis pas en faveur de solutions ‘hâtives’ comme certaines lois sont adoptées et ensuite il est dit qu’elles peuvent être corrigées. Si un mauvais mouvement est fait dans l’économie, cela se reflète pendant une décennie ou même plus longtemps, » a répondu Mesić à la question d’un journaliste sur la proposition du gouvernement d’introduire une taxe de ‘crise’.
Dans une déclaration après une réunion avec une délégation de la Société Scientifique des Économistes (ZDE) qui lui a présenté l’étude "Points de départ d’une nouvelle politique économique en récession", Mesić a plaidé pour que la science propose des solutions et qu’un débat soit ouvert. Lorsqu’on lui a demandé par des journalistes si le gouvernement faisait de mauvais choix, il a répondu que cela ne se verrait qu’avec le temps. "Le gouvernement ne propose que des mouvements, mais il y a encore du temps pour que ce concept (proposé par le ZDE) soit pris en considération," a déclaré Mesić, qui évalue néanmoins que le gouvernement est peu susceptible d’accepter ces propositions. (H)
