Le syndicat des travailleurs ver.di a rapporté qu’il a rejeté l’offre de Deutsche Telekom, dans laquelle le géant allemand des télécommunications garantit des emplois pour 50 000 employés dans ses activités de service jusqu’à la fin de 2010 en échange d’une réduction de 12 % de leurs salaires au cours des 30 prochains mois.
Comme indiqué dans son annonce, le syndicat ver.di n’exclut pas la possibilité de nouvelles grèves. La décision du syndicat a été prise après de longues et ardues négociations tenues pendant la nuit entre la plus grande entreprise de télécommunications européenne et le syndicat concernant les plans de DT de réorganiser la main-d’œuvre en transférant 50 000 employés des activités de service vers des unités séparées et en réduisant leurs salaires.
Le géant allemand des télécommunications souhaite les transférer à une société de services juridiques appelée T-Service mais avec un salaire inférieur et des heures de travail plus longues. Le syndicat ver.di s’oppose fermement à ce plan. Lundi, environ 12 000 employés de DT, qui compte environ 160 000 employés en Allemagne, ont fait grève d’avertissement, la troisième consécutive depuis la semaine dernière. Selon le droit du travail allemand, une entreprise souhaitant mettre en œuvre des changements avec ses employés doit obtenir l’approbation du syndicat. (H)