Dans environ un mois, le projet de loi ‘zéro’ sur la titrisation devrait être achevé, et pour la première fois en Croatie, une analyse des effets de l’application de ce règlement (RIA) devrait également être présentée, tant pour le secteur financier que pour leurs clients et l’État, apprend-on de l’Association bancaire croate.
Le HUB souligne que la promotion de la méthodologie RIA sera l’un des principaux objectifs de l’association dans l’année à venir, étant donné que la Croatie a encore l’un des niveaux de charge réglementaire les plus élevés de la région. Ils mettent également en avant leur soutien au projet de ‘guillotine réglementaire’ du gouvernement, ou Hitrorez, notant que la mise en œuvre de la RIA dans l’adoption des futures lois est une continuation logique de ce projet.
Ils citent des données de la Commission européenne selon lesquelles une réduction de 25 % des coûts réglementaires entraîne une augmentation de 1,5 % du PIB de l’Union européenne. Les coûts réglementaires élevés en Croatie se font également sentir par les clients des banques dans le contexte des marges d’intérêt, mais les banquiers estiment que dans l’année à venir, cela pourrait être une raison moins significative pour une éventuelle fin de la période des prêts bon marché, en particulier pour les prêts nouvellement approuvés. Dans une année électorale, comme la prochaine, les banquiers s’attendent à une augmentation de la demande de financement de l’État et des entreprises publiques, ainsi qu’à un ‘crowding out’ du secteur privé.